Meriem B
Trente-six familles qui vivaient dans des immeubles vétustes classés dans la catégorie rouge ont bénéficié, mardi, de nouveaux logements au site des 200 logements de Sidi El Bachir, dans la commune de Bir El Djir. Une opération qui s’inscrit dans la dynamique de résorption de l’habitat précaire et de mise en sécurité des occupants de bâtisses présentant un risque d’effondrement.
La lutte contre l’habitat précaire se poursuit à Oran. Les services de la wilaya, en coordination avec ceux de la commune d’Oran, ont engagé, dans la matinée du mardi, une nouvelle opération de relogement ayant permis à 36 familles de quitter des immeubles vétustes dont l’état de dégradation faisait peser une menace sur leur sécurité. Menée conformément aux instructions du wali, Ibrahim Ouchan, cette opération a permis le transfert des bénéficiaires vers des logements neufs et décents au site des 200 logements de Sidi El Bachir, dans la daïra de Bir El Djir.
Les familles concernées occupaient plusieurs bâtisses réparties à travers différents secteurs de la ville. Il s’agit notamment d’un immeuble situé au 25, rue de la Mosquée Al-Aqsa, à l’angle de la rue Nouar Khadidja, d’un autre au 24, rue Houas Louafi, dans la délégation communale de Sidi El Bachir, ainsi que d’une bâtisse au 20, rue de Tlemcen, relevant de la délégation d’En Nasr. L’opération a également concerné des immeubles sis au 5, rue Sama Lakhdar, dans le secteur de l’Émir, et au 3, rue Farah El Hadj, dans la délégation d’El Makkari.
Mettre les familles à l’abri du danger
Le classement de ces constructions dans la catégorie rouge témoigne de la gravité des risques auxquels étaient exposés leurs occupants. Leur évacuation et le relogement des familles constituent ainsi une mesure de prévention essentielle, destinée à mettre un terme à des conditions d’habitation précaires et à soustraire les résidents à la menace d’un éventuel effondrement.
Pour garantir le bon déroulement de cette opération, les services concernés ont mobilisé les moyens humains et matériels nécessaires. Cette intervention s’inscrit dans le cadre des actions engagées par les autorités locales pour améliorer les conditions de logement, éliminer progressivement les habitations fragilisées et offrir aux familles concernées un environnement résidentiel plus sûr et plus digne.
À travers ces opérations successives, l’État poursuit ses efforts en faveur du droit au logement et de la résorption de l’habitat précaire. Le relogement des familles occupant des immeubles menaçant ruine constitue, à cet égard, un volet essentiel de cette politique publique, qui vise à la fois à préserver les vies humaines, à améliorer les conditions de vie des citoyens et à réduire durablement la présence de constructions vétustes et dangereuses dans le tissu urbain.




