Djamila M
La Faculté des sciences exactes et appliquées de l’Université d’Oran 1 Ahmed Ben Bella continue de consolider son statut parmi les principaux pôles universitaires algériens dans les domaines de la recherche scientifique et de la formation supérieure. Au cours de l’année universitaire 2025-2026, elle a enregistré une production scientifique de 361 publications, un résultat qui témoigne du dynamisme de son activité de recherche et du rayonnement académique de l’établissement.
Dans une déclaration accordée à CapDz, le doyen de la faculté, le professeur Mohamed Hamadouche, a indiqué que ce bilan marque une progression notable par rapport aux années précédentes. Selon lui, cette performance est le fruit des efforts conjoints des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des doctorants, engagés dans la promotion de la recherche scientifique selon les standards internationaux, contribuant ainsi à renforcer la visibilité de l’université au sein des principales bases de données scientifiques et des revues à comité de lecture.
Le responsable a souligné que ces résultats s’inscrivent dans une stratégie fondée sur l’encouragement de la recherche, l’incitation des chercheurs à publier dans des revues scientifiques à fort impact ainsi que la mise en place d’un environnement académique propice au développement des projets de recherche et au renforcement de la coopération scientifique, tant au niveau national qu’international.
Près de 1 500 publications scientifiques en six ans
Le professeur Mohamed Hamadouche a également révélé que la faculté a produit près de 1 500 publications scientifiques au cours des six dernières années. Un chiffre qui traduit une progression constante de l’activité de recherche et confirme la contribution de ses enseignants et chercheurs à l’enrichissement des connaissances scientifiques dans plusieurs disciplines.
Cette production est portée par les 19 laboratoires de recherche que compte la faculté, actifs dans des domaines aussi variés que les mathématiques, l’informatique, la physique, la chimie et les autres sciences exactes et appliquées. Ces structures développent des projets de recherche portant sur des problématiques scientifiques et technologiques diversifiées, tout en assurant la formation des doctorants et le développement de nouvelles compétences scientifiques.
Véritables espaces d’échanges et de collaboration, ces laboratoires favorisent les interactions entre enseignants, chercheurs et étudiants, tout en offrant des conditions optimales pour la réalisation des travaux de recherche et leur publication dans des revues nationales et internationales, renforçant ainsi la compétitivité académique de la faculté.
Un intérêt croissant pour la formation doctorale
Au-delà de ses performances scientifiques, la Faculté des sciences exactes et appliquées se distingue également par son attractivité auprès des étudiants souhaitant poursuivre un cursus doctoral.
Durant l’année universitaire 2025-2026, l’établissement comptait 300 doctorants, dont 61 inscrits en doctorat ès sciences et 239 en doctorat du système LMD. Une fréquentation qui reflète la confiance accordée aux programmes de formation proposés ainsi que la qualité de l’encadrement scientifique assuré par les équipes pédagogiques.
Pour le doyen, cet effectif illustre le rôle majeur joué par la faculté dans la formation d’une nouvelle génération de chercheurs capables de contribuer au développement de la recherche scientifique et de relever les défis scientifiques et technologiques, dans un contexte où l’Algérie accorde une importance croissante à la valorisation de la recherche, de l’innovation et au rapprochement entre l’université et son environnement socio-économique.
Une ouverture internationale confirmée
La dimension internationale constitue également l’un des atouts de la faculté, qui accueille un nombre grandissant d’étudiants étrangers, confirmant ainsi la réputation académique dont elle jouit au-delà des frontières nationales.
L’établissement compte actuellement 30 étudiants internationaux, originaires de plusieurs pays africains ainsi que de Syrie et de Palestine. Cette diversité contribue à enrichir la vie universitaire et favorise les échanges scientifiques et culturels entre étudiants de différentes nationalités.
Cette attractivité internationale reflète la qualité des formations dispensées, les compétences de son corps enseignant ainsi que les moyens scientifiques mis à la disposition des chercheurs et des étudiants.
Un encadrement de qualité au service de la formation
Sur le plan des ressources humaines, la faculté s’appuie sur un potentiel pédagogique et administratif qualifié, garantissant la qualité de la formation et l’amélioration des conditions d’étude et de recherche.
Elle compte 185 enseignants, dont 95 professeurs, traduisant un niveau élevé d’expertise scientifique et pédagogique. L’établissement emploie également 156 personnels administratifs, techniques et de soutien, qui veillent au bon fonctionnement des différentes activités universitaires.
Ces effectifs se traduisent par un taux d’encadrement particulièrement favorable, avec un enseignant pour 23 étudiants et un membre du personnel pour 29 étudiants. Des indicateurs qui témoignent de la volonté de la faculté d’offrir un accompagnement pédagogique de qualité et un suivi personnalisé à ses étudiants.
Vers un renforcement du leadership scientifique
La Faculté des sciences exactes et appliquées de l’Université d’Oran 1 poursuit ainsi sa stratégie visant à conforter son rôle de pôle d’excellence en matière de recherche et d’innovation. Cette ambition repose sur le développement de la production scientifique, le renforcement des activités des laboratoires de recherche, la consolidation des formations doctorales ainsi que l’élargissement des partenariats nationaux et internationaux.
Le bilan enregistré au titre de l’année universitaire 2025-2026 confirme la trajectoire ascendante de la faculté, qui entend accroître sa contribution à la production des connaissances et à l’innovation, en parfaite adéquation avec les orientations de l’enseignement supérieur algérien visant à améliorer la qualité de la formation et de la recherche scientifique, à former des compétences capables d’accompagner les mutations scientifiques et technologiques et à contribuer au développement durable ainsi qu’au renforcement de l’économie nationale.




