S Hadjar
Les brigades de la Direction du commerce ont intensifié leurs sorties sur le terrain, vendredi, dans le cadre de la permanence du week-end. Primeurs, détaillants de fruits et légumes et boucheries ont été ciblés par ces opérations visant à veiller au respect des règles commerciales et à préserver les droits des consommateurs.
La surveillance des marchés ne connaît pas de trêve à Oran. En dépit du repos hebdomadaire, les équipes de contrôle de la Direction du commerce ont poursuivi, ce vendredi, leurs inspections auprès de plusieurs catégories de commerces, en mettant l’accent sur les points de vente de fruits et légumes ainsi que les boucheries. Une mobilisation qui s’inscrit dans le cadre du dispositif de permanence destiné à assurer la continuité du contrôle des activités commerciales.
À travers ces interventions, les services concernés entendent maintenir la pression sur les pratiques commerciales et s’assurer du respect des obligations réglementaires par les opérateurs économiques. L’objectif est de renforcer la transparence des transactions et de prévenir les éventuels manquements susceptibles de léser les consommateurs, particulièrement dans les secteurs liés à l’approvisionnement quotidien des ménages.
BIR EL DJIR ET ORAN-CENTRE EN PREMIÈRE EN LIGNE
Le dispositif a notamment concerné le secteur de Bir El Djir, où les agents de l’inspection territoriale du commerce ont effectué des tournées auprès de plusieurs commerces de détail spécialisés dans la vente de fruits et légumes. Ces sorties visent à examiner les conditions d’exercice de l’activité et à vérifier la conformité des pratiques commerciales aux dispositions en vigueur.
Dans le même temps, les équipes de l’inspection territoriale du commerce d’Oran-Centre ont poursuivi leurs interventions auprès de différents commerces et points de vente. La mobilisation parallèle de ces deux structures traduit la volonté d’élargir le champ de la surveillance et d’assurer une présence de proximité au sein des espaces commerciaux.
Les détaillants de fruits et légumes occupent une place importante dans ce dispositif. La diversité des produits proposés et leur poids dans les dépenses quotidiennes des familles justifient une vigilance particulière quant au respect des règles encadrant leur commercialisation. La transparence des transactions demeure, dans ce contexte, un enjeu essentiel pour garantir aux consommateurs des conditions d’achat conformes à la réglementation.
LES BOUCHERIES EGALEMENT CIBLÉES
Les inspections ont également concerné les boucheries, un segment commercial qui appelle une vigilance spécifique en raison de la nature des produits mis en vente. Les agents sont ainsi chargés de vérifier le respect des obligations liées à l’exercice de cette activité et des exigences réglementaires applicables à la commercialisation des viandes.
En cas de manquements constatés, les mesures prévues par la législation peuvent être engagées. Si aucun bilan chiffré des infractions relevées n’a été communiqué dans les éléments disponibles, ces opérations s’inscrivent dans une démarche de contrôle régulier des commerces et de responsabilisation des opérateurs économiques.
LA PERMANENCE, UN MAILLON DE LA SURVEILLANCE DU MARCHÉ
Au-delà des interventions ponctuelles, le maintien des contrôles durant les week-ends répond à la nécessité d’assurer une surveillance continue des activités commerciales, y compris en dehors des journées ordinaires de travail. Il s’agit notamment de veiller à ce que les obligations légales restent respectées pendant les périodes de forte fréquentation des commerces de proximité.
La protection du consommateur passe, en effet, autant par la répression des infractions que par la prévention des pratiques irrégulières et la sensibilisation des commerçants à leurs responsabilités. Dans un contexte où les produits alimentaires occupent une part importante du budget des ménages, la régularité des inspections constitue un instrument de suivi du marché et de défense des intérêts des citoyens.
À Oran, les interventions menées par les inspections territoriales de Bir El Djir et d’Oran-Centre s’inscrivent ainsi dans la continuité du programme de contrôle de la Direction du commerce. Leur portée dépendra toutefois de la constance de cette présence sur le terrain et du respect effectif, par les opérateurs, des règles qui encadrent leurs activités.




