Wassila. B

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, hier, le haut conseiller du président américain pour l’Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient, M. Massad Boulos.

Ont assisté à cette audience, du côté algérien, le ministre d’Etat, chargé de l’Inspection générale des services de l’Etat et des Collectivités locales, M. Brahim Merad, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, et le conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques, M. Amar Abba.

Du côté américain, étaient présents le chargé d’affaires à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique, M. Mark Shapiro, et la chargée des questions diplomatiques, Mme Sarah Knight, qui accompagnaient le haut conseiller américain.

Cette audience s’inscrit dans la continuité d’une relation bilatérale ancienne, marquée par des jalons historiques significatifs. La visite de M. Massad Boulos témoigne de la volonté des deux pays de perpétuer cet héritage et de l’adapter aux enjeux contemporains, notamment en matière de sécurité régionale, de lutte contre le terrorisme et de développement économique.

La rencontre intervient dans un contexte où la coopération positive et multiforme entre l’Algérie et les États-Unis, ne cesse de se renforcer dans divers domaines. Les échanges commerciaux, les partenariats énergétiques et les projets de développement dans les secteurs de l’agriculture, de la santé et de l’éducation constituent des axes majeurs de cette collaboration. Sur le plan régional, les deux pays partagent une vision commune de la stabilité au Sahel et au Maghreb, et œuvrent ensemble pour la promotion de la paix et de la sécurité. Cette dynamique de coopération, fondée sur un dialogue franc et constructif, illustre la solidité des relations algéro-américaines et la détermination des deux parties à les approfondir au service de leurs intérêts communs et de la paix mondiale. Sur le plan sécuritaire, la récente visite du général Michael Langley, commandant de l’AFRICOM, et la signature d’un protocole d’accord rappellent que l’Algérie demeure le pivot de la stabilité en Afrique du Nord et au Sahel. Donald Trump lui-même, dans son message du 5 juillet dernier adressé au président Tebboune, liait explicitement la « lutte contre le terrorisme » à la « sécurisation des frontières » et aux « relations économiques ».