Meriem B
Trois immeubles classés dangereux ont été évacués jeudi à Oran. Trente-trois familles, qui y vivaient dans des conditions particulièrement précaires au centre-ville de la commune d’Oran ont été transférées vers de nouveaux logements au site des 200 unités de Sidi El Bachir, à Bir El Djir.
Le compte à rebours a pris fin pour 33 familles qui occupaient des immeubles classés en zone rouge au cœur du tissu urbain d’Oran. Jeudi, les autorités locales ont procédé à leur relogement dans de nouvelles habitations implantées à Sidi El Bachir, dans la commune de Bir El Djir.
Cette opération intervient dans le cadre des actions engagées pour résorber l’habitat précaire et mettre à l’abri les familles occupant des constructions dont l’état constitue un risque. Elle a été conduite par les services de la wilaya, en coordination avec les services de sécurité et les structures de la commune d’Oran.
Trois adresses, une même situation à risque
Les familles concernées étaient réparties sur trois immeubles identifiés comme menaçant ruine. Le premier se trouve au 17, rue Ben Draoua Belazreg, dans le secteur de la délégation communale de Sidi El Bachir. Le deuxième est situé au 34, rue Achour Bentabet, relevant de la délégation communale El Emir. Le troisième se trouve au 24, rue de Tlemcen, dans le secteur de la délégation communale En Nasr.
La sortie de ces familles de ces bâtiments marque ainsi une nouvelle étape dans le traitement du parc immobilier fortement dégradé au niveau de la ville d’Oran. Au-delà du relogement, l’objectif est de réduire l’exposition des habitants aux risques liés aux constructions vétustes et de favoriser l’amélioration de leurs conditions de vie.
Pour cette opération, les autorités ont mobilisé les moyens humains et matériels nécessaires à l’évacuation des immeubles et au transfert des familles vers leur nouveau lieu de résidence.
Les 33 ménages ont été accueillis au niveau du site des 200 logements de Sidi El Bachir, dans la circonscription de Bir El Djir. Une nouvelle adresse qui vient remplacer des habitations devenues incompatibles avec les exigences de sécurité.
L’opération s’inscrit dans les orientations du wali d’Oran, Brahim Ouchene, en faveur de la poursuite du programme de résorption de l’habitat précaire et de la prise en charge des familles vivant dans des immeubles classés à risque.




